{"id":2000,"date":"2017-03-05T11:00:05","date_gmt":"2017-03-05T10:00:05","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost:8888\/sites\/mawazine\/?p=2000"},"modified":"2017-03-05T10:52:55","modified_gmt":"2017-03-05T09:52:55","slug":"mawazine-declare-sa-flamme-a-lafrique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/mawazine-declare-sa-flamme-a-lafrique\/","title":{"rendered":"Mawazine d\u00e9clare sa flamme \u00e0 l\u2019Afrique"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<h4><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-1895\" src=\"localhost:8888\/sites\/mawazine2019\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Panach-Culture-300x198.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"198\" srcset=\"https:\/\/mawazine.ma\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Panach-Culture-300x198.jpg 300w, https:\/\/mawazine.ma\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Panach-Culture.jpg 620w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/h4>\n<h4>Pour sa 16e \u00e9dition, le festival renouvelle son attachement au continent en conviant les meilleurs artistes africains sur la sc\u00e8ne du Bouregreg.<\/h4>\n<p><b>Rabat, le dimanche 5 mars 2017\u00a0:<\/b> Mawazine a fait du chemin en 16 ans d\u2019existence. Le festival est fier d\u2019avoir pu, au fil de toutes ces ann\u00e9es, assembler autant d\u2019artistes virtuoses, de l\u00e9gendes de la musique africaine, des m\u00e9tissages \u00e9tonnants et des formations in\u00e9dites. Gr\u00e2ce \u00e0 cela, le public du festival a grandi aux sons des musiques du continent. Youssou N\u2019Dour, Mory Kant\u00e9, Les Tambours du Burundi, Salif Keita, Manu Dibango, Ang\u00e9lique Kidjo, Rokia Traor\u00e9, Keziah Jones, Mokhtar Samba\u2026<\/p>\n<p>Depuis 2002, Mawazine n\u2019a eu de cesse de c\u00e9l\u00e9brer les valeurs de partage et de tol\u00e9rance port\u00e9es par le Maroc \u00e0 travers l\u2019Afrique, gr\u00e2ce \u00e0 la vision de Sa Majest\u00e9 Le Roi Mohammed VI. En consacrant les plus grands artistes africains sur la sc\u00e8ne mythique du Bouregreg, \u00e9tablie sur les bords du fleuve dans l\u2019un des plus beaux sites de Rabat, le festival r\u00e9unit chaque ann\u00e9e tout ce que le continent compte de talents: des chanteurs et musiciens dont les cr\u00e9ations se fabriquent \u00e0 l\u2019\u00e9lectricit\u00e9\u0301 ou au naturel, avec les rythmes les plus modernes ou selon les sonorit\u00e9s traditionnelles les plus anciennes.<\/p>\n<p>Ces musiques, comme des \u00e9lectrons libres qui se propagent et se partagent, font des \u00e9tincelles \u00e0 toutes les \u00e9ditions, entre transes en tous genres, orchestres de percussions, blues moderne, po\u00e9sie urbaine, \u00e9mancipations f\u00e9minines et rap citoyen. Alors cette ann\u00e9e encore, comme les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes, Mawazine restera fid\u00e8le \u00e0 son amour du continent : pendant neuf jours, les musiques africaines vont \u00e9clairer le Maroc et au-del\u00e0 !<\/p>\n<p>Pour cette 16e \u00e9dition, le public du Bouregreg aura rendez-vous, vendredi 12 mai, avec Panache Culture, un groupe qui propose une nouvelle dimension au triptyque roots-rock-reggae avec une combinaison musicale aux sources 100% m\u00e9tiss\u00e9es.<\/p>\n<p>Le lendemain, samedi 13 mai, c\u2019est MHD, un rappeur fran\u00e7ais d&rsquo;origine guin\u00e9enne et s\u00e9n\u00e9galaise, ancien membre du collectif parisien 19 R\u00e9seaux, qui se produira avec un hybride de rap et de dance inspir\u00e9 par les artistes du Nigeria Davido et P-Square.<\/p>\n<p>Dimanche 14 mai, Amadou et Mariam prom\u00e8neront leurs notes chaleureuses, avec toujours le m\u00eame cr\u00e9do : une musique \u00e9nergisante et des paroles qui c\u00e9l\u00e8brent la solidarit\u00e9, l&rsquo;amour et la tol\u00e9rance.<\/p>\n<p>Le grand Bonga sera lundi 15 mai la t\u00eate d\u2019affiche d\u2019une soir\u00e9e qui mettra \u00e0 l\u2019honneur la figure de proue de la musique angolaise et l\u2019un des plus grands embl\u00e8mes de l\u2019africanit\u00e9.<\/p>\n<p>Parce que la musique africaine est aussi celle de la diaspora, Ibibio Sound Machine, un collectif afro-londonien, prendra place mardi 16 mai pour impressionner le public avec des cocktails fusionnels mixant le highlife et l\u2019\u00e9lectro, le post-punk et la disco.<\/p>\n<p>Venu du Congo et install\u00e9 en Belgique, Baloji sera sur sc\u00e8ne le lendemain, mercredi 17 mai, pour un concert au style m\u00e9tiss\u00e9, avec des influences entre les musiques traditionnelles et afro-am\u00e9ricaines (soul, funk, jazz), d\u00e9couvertes \u00e0 travers la culture du sampling et de l\u2019\u00e9lectronique.<\/p>\n<p>En provenance du Ghana, Pat Thomas &amp; Kwashibu Area Band prouveront jeudi 18 mai qu\u2019ils sont la formation d&rsquo;afrobeat la plus int\u00e9ressante du moment. Avec sa voix unique et onctueuse, et ses chants tir\u00e9s des dialectes fanti et ashanti twi, Pat Thomas est sans aucun doute l&rsquo;une des plus grandes voix du Ghana.<\/p>\n<p>Une autre fid\u00e8le de Mawazine, Calypso Rose chantera vendredi 19 mai les plus beaux airs de calypso, cette musique de carnaval qui rappelle les plages des Antilles et les couleurs de Tobago.<\/p>\n<p>Last but not least : le grand Alpha Blondy cl\u00f4turera la programmation de cette 16e \u00e9dition avec un concert, samedi 20 mai, qui s\u2019annonce d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 mythique. Le p\u00e8re du reggae africain nous pr\u00e9sentera une musique et des textes engag\u00e9s et significatifs pr\u00f4nant libert\u00e9, unit\u00e9 et amour !<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour sa 16e \u00e9dition, le festival renouvelle son attachement au continent en conviant les meilleurs artistes africains sur la sc\u00e8ne du Bouregreg. Rabat, le dimanche 5 mars 2017\u00a0: Mawazine a fait du chemin en 16 ans d\u2019existence. Le festival est fier d\u2019avoir pu, au fil de toutes ces ann\u00e9es, assembler autant d\u2019artistes virtuoses, de l\u00e9gendes [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1895,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-2000","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2000","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2000"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2000\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2223,"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2000\/revisions\/2223"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1895"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2000"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2000"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mawazine.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2000"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}